samedi 26 septembre 2009

Résultats à confirmer

1 David Mocke Afrique du Sud
2 Dave Keansen Australie
3 Benoit Leroux France
4 Jaka Jasbeck Italie
5 Yannick Lahouse France
6 Gaétan Séné France
7 Franck Filfis Guadeloupe
8 David Slatcha France
9 Philippe Boccara États Unies
10 Florent Nowakoski France

Une excellente course avec de très bon surf, le plus dur à gérer : La chaleur !!!


Météo




Le parcours 26 kms 1h54 pour David Mocke







Interview of the best french paddler


" Very nice race, vagues, sun, and confrontation very bien suite tomorow

Ocean racing Guadeloupe

Une nouvelle expérience internationale en Ocean racing, j'ai été sélectionné avec Benoit Leroux, Yannick Laousse et David Sclatcha pour le déplacement en Guadeloupe et à St Martin.
Après une semaine d'acclimatation aux conditions climatiques exceptionnelles nous sommes à J-2 du départ de la troisième éditions du défi Kayak St François.






La première navigation à la pointe des Châteaux nous à permis de tester nos surfski Icon sur petit mer formé. La sortie du lagon par dessus la barrière de corail aura été un peu free style. Au large, la chaleur des Caraïbes, nous a imposé quelques exercices de sécurités histoire de nous rafraichir.


Arrivée de la deuxième navigation sur la plage de duzert sur Basse terre


Arrivée à la Désirade pour la journée découverte de cette magnifique ile, lieu de départ du Défi Kayak



Petite session de Surf



Après midi découverte du Surf ski pour les enfants de la Désirade


Arrivée Free style du parcours La désirade Pointe des châteaux


mercredi 16 septembre 2009

Surf ski & Sécurité

Au Championnat de France, la réglementation a fait l'objet de nombreux débats avant et après la course. Voici quelques éléments de réflexion personnelle sur ce qui me semble indispensable et facultatif pour notre sécurité.

L'équipement de sécurité peut varier en fonction de différents paramètres (course ou entrainement, condition météo, parcours côtier ou au large).A Tahiti, j'ai navigué pendant quatre mois avec seulement un surf ski, une pagaie, un short et un lycra. J'ai conscience aujourd'hui que malgré les conditions météo favorables, j'aurai pu me retrouver en difficulté.

Le tragique accident survenu récemment à Port Elizabeth (cf: surf ski info) illustre bien la nécessité d'un équipement de sécurité minimum. Lors de mes entrainements, Je navigue parfois seul sur des parcours au portant à plusieurs kilomètres du rivage. Après une expérience qui aurait pu m'être fatale (cf: naufrage) , seul, j'emporte toujours un téléphone portable et deux feux à main sur mon gilet avec un maillot fluo. J'adapte ma tenue en fonction des conditions climatiques et je ne porte jamais de chausson (aucune blessure sur plus d'une centaine de sortie en mer). Pour le sifflet, je ne sais pas si il est utile car je doute qu'il soit audible quand il y a beaucoup de vent. Je l'ai tout de même toujours sur mon gilet.




Mon surf ski est équipé d'un leash court la plupart du temps, ou bien long, accroché à la pointe arrière si je navigue dans des vagues qui déferlent et quand il y a beaucoup de vent ( > à 15 nœuds).

Le compas ne me semble pas indispensable au vu des parcours de courses actuelles. En Afrique du Sud, l'arrivée était située à 35 kms et nous n'avions pas de compas. Toutefois, dans certain cas exceptionnel, il peut être utile. Par exemple quand on navigue face au large sans repère visuel et quand les conditions de visibilité sont mauvaises. Les lignes de vie, poignées avant et arrière et bout de remorquage me semble inutile. Est ce que les bateaux de sécurité remorquent les surf skis? Est il plus difficile d'attraper son embarcation sans ligne de vie ? Les pirogues n'ont ni lignes de vie ni poignées !! Le poids ne me semble pas être un élément de sécurité, c'est le type de construction qui influence la solidité. Par contre la jauge de poids limite la course à l'armement d'embarcations de plus en plus légères souvent synonyme de prix plus élevé. Le poids identique permet aussi une égalité des chances entre compétiteurs. Malgré tout, je préférai naviguer dans un bateau à 10 kg !!

D' autres équipements peuvent être nécessaire en dehors des compétitions: la pagaie de secours sur le bateau, une vhf, un moyen lumineux, et un Gps. Une couleur vive sur le gilet et la pagaie n'est utile que pour se repérer à plusieurs sur l'eau. Si l'on est en difficulté, il y a les feux à main.

Concernant l'émargement, il devrait se faire à la confirmation de l'inscription quand on retire notre dossard et quand on le rend en fin de course. Si l'on confirme son inscription c'est que l'on va prendre le départ et si l'on a un temps de validé c'est que l'on est rentré. En cas d'abandon, le compétiteur ou la sécurité doit informer les organisateurs. Pour tous les autres cas de figure, l'appel au micro peut résoudre le problème. En aucun cas, disqualifié, assurera une sécurité pour le compétiteur et l'organisateur !

Je sais que certaines idées ne seront pas partagées avec tous, mais il me semble important de confronter nos expériences pour faire évoluer cette discipline. Je suis compétiteur et j'ai très rarement été sur un bateau de sécurité pour avoir suffisamment de recul sur ce qui peut favoriser notre sécurité.

Merci d'avoir pris le temps de lire ce report,vos remarques et suggestions sont les bienvenues pour faire évoluer cette discipline dans les meilleures conditions de sécurité pour avoir l'année prochaine , j'espère, des parcours au portant !!! et c'est possible ( cf Cherbourg Down Wind)





Nauffrage :




Un soir d'été, je suis parti pour mon entraînement au large de Roëlan proche d'Erdeven. Il ne fait pas très beau, le vent souffle à environ 15 noeuds et la mer est bien formée avec une houle d'environ un mètre. Je navigue 40 minutes face au vent. Au retour je prend quelques surfs intéressants, mais pas suffisant à mon goût ! Je décide de passer proche d'une balise. A cet endroit, la houle lève avec les hauts fonds et forment une jolie vague. Cette vague que j'ai sous estimé ou qui est plus grosse que les autres serra le début de la plus grande frayeur de ma vie.
Je suis parti en surf quelques secondes, puis quand cette vague a déferlé, elle a tout emporté, surf ski et pagaie. Le leash de sécurité qui me retenait a cédé.
Je me retrouve à ce moment là, seul au milieu de la mer qui m'entoure.
La côte est à environ 4 kilomètres et mon kayak à 50 mètres devant moi, il dérive poussé par le vent.
Pendant cinq minutes, j'essaie de rejoindre mon kayak, mais ma pagaie récupérée rapidement me ralentit et je me rend vite à l'évidence, je dois l'abandonner pour espérer rattraper mon kayak. A ce moment, je me dis que je n'ai vraiment pas envie de finir dans ces conditions. Environ dix minutes plus tard, poussé par la rage de vivre , j'atteins mon kayak. La houle et ma dérive m'empêche de retrouver ma pagaie. Finalement, j'ai mis environ une heure et demie à renter en ramant allongé à l'arrière de mon surf ski. Arrivé sur la plage, transit de froid, je rejoins péniblement ma voiture. Les nerfs lâchent, je réalise que je suis passé très près de la fin.



Malgré cette grosse frayeur, je suis retourné pour une petit session de surf un jour plus clément à La roche noir, cette fameuse Balise !!!!



Photo de Benoit Leroux

lundi 31 août 2009

Champion de France Ocean racing 2009



Après un an et demie de retour à la compétition, cette première victoire de la saison est forcement très satisfaisante. C'est d'autant plus encourageant qu'au Championnat de France tous les athlètes sont réunis et préparés pour cette épreuve. Pourtant, les conditions météo ne m'inspirait pas confiance.
Windguru annonçait 3 nœuds de vent à 11 heure et 10 nœuds à 14 heure d'ouest. Avec ces conditions météo, le parcours ne laissait pas présager beaucoup de surf.



De plus, deux heures avant mon départ, j'apprends que mes lignes de vie ne sont plus réglementaires.
Je pars donc voir Mr Bricolage et termine les modifications à peine 30 minutes avant le départ sans avoir écouté le briefing de course, super la préparation !
La réglementation aura fait l'objet de nombreux débats avant et après la course, j'aborderais ultérieurement mon point de vue sur ce qui me semble indispensable et facultatif pour notre sécurité.

Ma course:

Les prétendants au podium était nombreux, Benoit Le Roux Champion de France en titre, Yannick Lahousse le vainqueur de tous les sélectifs, Florent Nowakowski et Ludovic Gourichon les spécialistes de course en ligne et aussi tous ceux qui ont fait des podiums depuis le dernier championnat Nicolas Lambert, David Szlatcha et Stephane Roudaut.

Après un départ ultra rapide de Benoit suivi de près par David, j'ai quelques difficultés à revenir près d'eux.




Je vais très vite ralentir le rythme car je sais qu'avec la chaleur (plus de 30 degré) et l'intensité, je ne tiendrai pas longtemps. Je suis relégué au deuxième groupe de tête pour me positionner en cinquième position derrière Florent et Ludovic.




Ensuite, dans le long bord de 8 kms, je suis toujours cinquième mais derrière David. Je sens quelques petits surfs à exploiter et choisis de partir avec une trajectoire plus à gauche. Très vite, je vais rattraper Florent et Ludovic pour ensuite avoir Benoit en ligne de mire à environ 200 mètres. A ma grande surprise, je comble mon retard avec Benoit très rapidement,je comprend vite qu'il a certainement dû avoir une défaillance car il ne me suis pas.
A un peu plus de la moitié de la course, je prends la tête à ma grande surprise. Forcement, je pense à la victoire, mais il est un peu tôt pour s'avouer vainqueur!



A l'avant dernier virage, je prends quelques secondes pour observer mes adversaires, je verrais surtout le bateau orange de Stephane très bon surfeur qui à pris une trajectoire au large et qui revient rapidement. J'accélère alors un peu tout en profitant de quelques petits surfs, mais la concentration devient difficile, je me retourne trop souvent et la fatigue se fait sentir. A la dernière bouée du Pin de Galle, il reste moins de 2 kms je vois que personne ne pourra revenir mais je continue à un très bon rythme tout en relâchant un peu mon effort.

Première victoire de l'année, au Championnat de Fance, je suis sur un petit nuage !



Après l'arrivée, j'ai peu de temps pour apprécier cette victoire sur l'eau, le contrôle du bateau et le contôle Anti dopage m'attendent.





Merci à tous les supporters, et pour les photos Marcel Pigeon & Sylvain Le Gal

Les résultats scratch :




Les résultats et photos sont sur le site : http://ocean-racing2009.fr

France 2009 warm up

Pendant les cinq jours précédent le Championnat de France, avec mon club de Malestroit, nous avons profité du magnifique cadre autour du Pradet. La première journée a été consacrée au repos, et dès le deuxième jour, nous sommes partis pour un magnifique parcours au portant de 15 kms entre la presqu'île de Gien et le port du Pradet. La chaleur, la couleur de l'eau, les falaises escarpées et surtout la petite houle qui offrait de nombreux surfs, ont permis d'apprécier rapidement cette belle région.



Alan au départ de la Tour fondue en face de l'île de Porquerolle.

Arrivé du Team Malestroien au port des Oursinnières



Le vent de sud ouest d'environ 8 nœuds était idéal pour ce premier parcours down wind des deux cadets ici à l'arrivée.


Séance sécurité et stand up Surf Ski !!!

Savoir remonter seul et rapidement dans son surf ski est un élément de sécurité indispensable pour évoluer en Ocean racing. L'eau chaude, nous a permis de pratiquer les différentes techniques dans des conditions idéals.









Petite session d'équilibre qui a pour seul intérêt de se mettre à l'eau avant la séance sécu !!

dimanche 23 août 2009

Championnat France Ocean Racing

A moins d'une semaine des Championnats France d'Ocean Racing, la préparation final va se faire au Pradet sur le lieu de compétition. Espérons que les conditions météo seront favorable avec le moins possible de remonté au vent !!!
Voici le liens du site officiel : http://ocean-racing2009.fr/1.html

BZH down wind

Voici deux parcours d'entrainements réalisés cet été, parmi de nombreuses possibilités.
Il faut seulement attendre les conditions favorable !!!






jeudi 16 juillet 2009

Feedback of the race

A notre arrivée sur le site de départ, le temps calme ne laissait pas présager de très bonnes conditions de course. Heureusement que l'organisation avait prévu une « waiting period »pour attendre le vent et la houle favorable. Nous sommes arrivés tôt pour l'enregistrement du matériel de sécurité et pour l'échauffement.



Les deux cent concurrents se sont rassemblés progressivement sur la plage aux couleurs des drapeaux des sponsors. Après un dernier briefing, différents départs se sont échelonnés toutes les cinq minutes. Les plus lents partaient en premier, puis les meilleurs individuels et pour terminer, les K2.



Quelques secondes avant le départ, la tension monte, chacun essaie de se placer pour avoir la meilleure place sur la ligne de départ. A ma grande surprise nous ne sommes pas partis très vite. Le vent de sud a progressivement augmenté au fur à mesure que l'on s'éloignait du rivage. Très vite, des options différentes ont été prises. Yannick est parti au large, moi j'ai suivi une ligne directe et d'autres se sont rapprochés de la côte. Les surfs légèrement de côté s'enchainaient bien mais nous devions toujours rester très attentifs afin d'optimiser les différentes formes de vague. Un vrai plaisir, je dirais même l'extase de surfer pendant plus de deux heures. Sur cette mer formée, on se retrouve très vite seul avec très peu de repère visuel. La houle d'un mètre environ empêche toute visibilité des autres concurrents et nous sommes à plus de cinq kilomètres du rivage. Au large, il faut donc assurer sa propre sécurité. Nous avons tous les deux eu le sentiment de faire une course seul alors que nous étions plus de 200 compétiteurs sur l'eau. Après 25kms les repères visuels sur la côte commencent à se dessiner. La veille, nous sommes venu analyser la configuration du rivage et google earth a complété ce repérage.


L'arrivée était à Westbrook , à 32 kms de Durban. Le spectacle était assuré par les vagues et le short break qui demandait une certaine maitrise des éléments. Yannick, l'excellent surfeur, a négocié l'arrivée sans problème, quand à moi, j'ai bien surfé jusqu'au bord mais une fois débarqué, le short break m'a balayé les pieds et le bateau que je tenais à la main.

Yannick très satisfait de sa course, termine 14ème à moins d'une minute du top 10. Cette excellente performance est très prometteuse pour le surfski Français. Presque tous les meilleurs étaient présents, il manquait Hank Mac Gregor le sud africain vainqueur à Hawaï et à l'ile Maurice, quelques australiens dont Tim Jacobs vainqueur à Dubai et le Tahitien Lewis Laughlin.



Moi, je termine à 20 minutes du premier et à 10 minutes de Yannick, je suis surtout ravi d'avoir pu prendre le départ malgré cette blessure, et surtout d'avoir pris beaucoup de plaisir à naviguer. Ma préparation finale à été un peu chaotique, l'accumulation de fatigue, le voyage, la navigation en K2, les arrivées et départs de plage sont autant d'éléments qu'il faudra analyser, préparer, afin d'optimiser les performances à venir.



Le vainqueur, Clint Pretorius 24 ans, second Matt Bouman et troisième Oscar Chalupsky (46 ans). Les différences de gabarit et d'âge de ce podium montrent bien que la navigation en mer et surtout la maitrise du surf est primordiale afin de réaliser une performance. Depuis que j'ai repris la compétition et le surf ski il y a un an, Yannick et moi, réalisons une grande partie de nos entrainements en mer et surtout au portant. Cette préparation à été bénéfique et les résultats sont très encourageants. Les sud Africains étaient surpris de notre aisance à surfer et ils espèrent nous revoir pour d'autres échéances internationales.

L'organisation et l'accueil ont vraiment été exceptionnelles et sans faille. Un grand merci à tous les sud Africains et surtout Billy et Tracy les organisateurs, Bob et sa famille qui nous ont hébergé et aussi Mark Lewin qui nous à prêté des bateaux la première semaine.


Tous les résultats et photos sur http://www.surfski.info/ & http://www.surfski.co.za/

samedi 11 juillet 2009

Jour J, H - 4 avant Dunlop surfski worldcup Durban


H - 4 avant le départ, les prévisions météo sont bonnes,la tension monte. Après 6 jours de repos suite à cette élongation je prends le départ confiant. Deux options seront possibles, soit une ligne direct avec le surf au large soit rejoindre la côte pour profier du courant.
Rendez-vous ce soir pour les résultats et les premières impressions.

La conférence de presse



vendredi 10 juillet 2009

Warm up Dunlop Surfski World cup Durban



La French connection est au complet, avec Marc Le Mentec qui nous a rejoint après la World Surfski Serie à l'île Maurice. Un évènement XXL selon l'avis général, malheureusement avec ces conditions météo extrème Il s'est luxé en passant une énorme vague !! Pour moi aussi le repos s'impose, en effet, j'ai continué à naviguer malgré une élongation. Je n'ai fait qu'agraver la situation !!! Yannick est donc le seul à avoir participé au Warm up Dunlop Surfski World cup. Le parcour de 12,5 km au portant a été effectué à plus de 16 km/h de moyen ! Yannick réalise une belle performance en terminant 8ème, cf les résultat sur http://www.surfski.info & http://www.surfski.co.za/