vendredi 21 janvier 2011

Feedback 2010 Surfski, Sup & Job !!

Surfski

Pour commencer , un grand merci à Fenn France et Select Paddle qui m'ont aidé cette saison sportive.
Petit retour sur le matériel, du Mako 6 en 2009 au Mako Elite en 2010 la différence a son importance !!!
Les différences sont peu perceptibles sur un plan d'eau calme, par contre sur une mer formée chacun dévoile ses qualités. Le Mako 6 est plus stable et donc plus encré dans les surfs. Le Mako Elite avec ses lignes plus fines gagne en vitesse et permet d'aller plus facilement chercher les surfs. Pour moi qui navigue souvent en mer ce fut une très bonne évolution, un bon compromis rapidité / stabilité qui demande de nombreuses heures de pratique pour être maitrisé.




Les courses

2010 l' année du Down wind, Bravo aux organisateurs, St Nazaire, Ploudalmézeau, Cherbourg et Quiberon des courses toutes plus belles les unes que les autres, sans oublier l'Afrique du Sud, une course grandiose à Durban la Mecque du surfski !
Dans le sud il s'active aussi avec l'Hulinokea challenge, une course down wind en trois étapes à laquelle j'espère participer un jour !! En Guadeloupe Olivier et Franck les précurseurs du Surfski nous proposent des courses d'île en île dans un cadre de rêve, dont deux courses à ne pas manquer prochainement.



Coup de gueule !!

Après une bonne dynamique de la commission Ocean racing depuis deux ans, les perspectives pour 2011 s'annoncent morose. J'espère que le désengagement de la Fédération n'aura pas d'influence sur les courses de plus en plus attractives et engagées, auxquelles les participants ont pris beaucoup de plaisir. Les grandes nations du surfski ont du mal à comprendre pourquoi la France a aussi peu de représentants sur les courses outre atlantique, alors que le nombre et le niveau des pratiquants ainsi que la dynamique du Surfski s'améliore d'année en année. Je n'ai rien contre le Va'a de vitesse, mais a-t-il réellement sa place au niveau de la commission mer ?



Sup race


Une première expérience en 2010 qui restera marquée par de magnifiques sensations et émotions que je n'avais pas eu depuis quelques années.



La grande question que tous les kayakistes se posent ! Pourquoi j'ai adhéré au Sup race ? Difficile pour eux de comprendre ce nouveau support plutôt marketing et qui avance moins vite qu'un kayak.
Ce qui fait le succès du Sup en balade ou en race c'est la facilité de prise en main. Alors je me suis dit pourquoi ne pas essayer la race, moi qui aime la confrontation. Au fil des courses, j'ai beaucoup aimé la découverte, l'ambiance, les formats de course de ce nouveau support. Le fait d'avoir tout à apprendre, d'échanger avec des sportifs de différents horizon, fut aussi très enrichissant.
Évidemment il y a des inconvénients, tout comme en surfski , j'ai horreur de naviguer sur le plat, vent de face et travers, alors j'éviterai ces courses qui ne me correspondent pas.
Les organisateurs des évènements auxquelles j'ai participé ont tout compris, plusieurs épreuves sur un même week end, slalom, sprint, duel longue distance et surtout une bonne ambiance….
De plus, ma première motivation dans le Sup, c'est le down wind au large pour surfer la houle à l'infini !!! Forcement, l'expérience d' Hawaï m'a conforté dans cette direction.



Enfin, là ou la Fédé de kayak a mis dix ans à organiser des courses et un championnat de France down wind, la Fédé de surf n'a pas hésité à lancer son premier championnat de France au portant.
La dynamique qui entoure cette nouvelle discipline et les perspectives futures sont aussi ce qui me motive pour l'avenir.



A défaut d'une vidéo en sup down wind voici une video de petite video de surfski down wind




Job !!

Finalement le plus difficile cette année aura été la gestion travail et vie sportive, j'ai la chance d'avoir eu des collègues et cadres conciliants, mais ça ne fait pas tout.

Infirmier aux urgences nécessite beaucoup de concentration et de vigilance ce qui devenait difficile à gérer avec l'entrainement, les nombreux déplacements et voyages. Un métier ou l'on a pas le droit à l'erreur et avec des conditions de travail que j'ai vu se dégrader au cours de mes quatre années d'expériences aux urgences.

Cette année, un coup de poing dans le torse, un coup de boule d'une jeune fille de vingt ans, des contusions aux doigts, griffure, crachats, insultes …. Un métier censé être humain, mais avec l'affluence ou le manque de personnel ce travail devenait de plus en plus difficile à gérer. Sans compter sur l'alternance jour / nuit !!!

Malgré tout, une très bonne expérience en Smur, moins difficile qu'une journée de forte affluence à l'accueil ou en médecine !! Et parfois, une histoire drôle qui se termine bien je vous rassure. Après un survol du Golfe du Morbihan en hélico, atterrissage dans les dunes, les parasols qui s'envolent sur la plage. Je reste concentré, et me dirige vers la victime qui va bien, mais là surprise ! Tout le monde est nu !! Au retour, les pilotes pour qui c'est une première, en profitent pour détendre l'atmosphère !!!




Malgré des choix et un début d'année difficile, j'espère prendre en 2011 autant de plaisir à surfer, voyager et rencontrer des passionnés de glisse.



Take care for 2011 …

dimanche 5 décembre 2010

Naish sup tour 2011 Traversée de Paris


Une très belle expérience qui n'a malheureusement pas été vécue par tous les supeurs motivés et qui ont bravé le froid pour venir sur cette première traversée de la capitale en sup. Je comprends leur déception et c'est légitime.

Toute organisation confrontée à des conditions climatiques capricieuses rencontre des difficultés qu'il faut souvent gérer à la dernière minute. Les organisateurs des deux dernière courses d'ocean racing auxquelles j'ai participé ont dû gérer ce type d'impondérable. J'étais le premier mécontent mais je respecte leurs décisions. Les organisateurs se démènent pour que l'on ait des courses de plus en plus attractives avec les risques d'annulation, de report ou de replis . Sans l'investissement des organisateurs bénévoles ou professionnels, des sponsors, nous ne pourrions vivre ces magnifiques évènements.


The race,

La course s'est jouée dès le départ, Eric Terrien a pris une centaine de mètre d'avance très rapidement. J'ai ensuite tenté quelques accélérations pour combler mon retard mais je n'arrivais pas à maintenir un rythme plus élevé. Globalement, j'ai conservé le même écart tout au long du parcours sans me faire distancer. Derrière Greg Closier et Amaury Dormet se sont livrés à une belle bataille à l'avantage d'Amaury.



Avec un peu plus d'entrainement Sup, j'espère bien en 2011 pouvoir calmer la suprématie d' Eric qui a tout gagné en Europe cette année.



Concentration oblige, il était difficile d'admirer tous les monuments de Paris. De très belles images restent tout de même en mémoire, l'architecture des ponts et surtout la tour Eiffel majestueuse.



En quelques heures je suis passé du froid et des vieux monuments de Paris au salon de Microsoft et ces technologies avant-gardiste avec une vue imprenable de Paris sous la neige, là aussi une belle expérience !!!



L'après midi, direction le salon Nautique avec des sprints en duels sur le bassin. Renaud Noyelle a réussit à devancer Eric sur cette épreuve malgré la fatigue accumulée avec les autres runs. Ma technique improvisée sans changement de bordée m'a certainement aidé à faire la différence avec Renaud en final ... à charge de revanche !!





Les résultats:


Podiums "Seine": Chez les Hommes
1/ Eric terrien, 2/ Gaetan Sene, 3/ Amaury Dormet;
Chez les femmes 1/ Anabel Anderson, 2/ Fabienne d'Ortoli, 3/ Laurence Leguillette.
Podium "Sprint Nautic":
Chez les Juniors > 1/Arthur Arutkin, 2/ Julien Bru, 3/ Julien Bouyer;
Chez les Femmes > 1/ Anabel Anderson, 2/ Liz Wardley, 3/Laurence Leguillette
Chez les Hommes > 1/ Gaetan Sene, 2/ Renaud Noyelle, 3/ Eric Terrien.




Un grand Merci à Naish, Microsoft, et tous les autres partenaires pour leur investissement, un bel évènement si il n'y avait pas eu les déconvenues qui permettront de faire progresser l'organisation des prochaines Sup race.



Le top du top la course en live ou en différé sur Mygeolive !!!


Toutes les photos de Jean Souville sur la page Facebook de Naish France


La video Naish SUP tour au Nautic

jeudi 2 décembre 2010

Breizh Ocean Racing

Après un long silence, voici un résumé de la Breizh Ocean Racing, première édition d'une compétition internationale de surfski et pirogue en France. Sept nations se sont affrontées sur un parcours devenu très technique avec les conditions météorologiques instables du week end du 11 Novembre. Ce fut l'une des difficultés pour les organisateurs qui ont dû faire face à des prévisions évoluant d'heure en heure. Au final le parcours de 19km à été annoncé le samedi en fin de journée.




Le parcours :

Au départ de l'école nationale de voile, nous étions protégé du vent de travers par la presqu'île, ensuite direction la première marque de parcours, une cardinale au milieu de la baie. Après avoir viré cette balise, le long bord au portant 13 km pour rejoindre l'ile de Méaban . Pour finir, un dernier petit bord de travers direction la pointe de Kerpenhir à l'entrée du Golfe du Morbihan.




Une première pour moi, une compétition down wind avec une houle de vent d'un mètre à un mètre cinquante formé par les 30 nœuds de vent !!



Jamais je n'avais participé à une course avec autant de vent et surtout une houle de vent aussi importante !!
C'était exceptionnel, un vrai régal !! Comme beaucoup de monde,j'ai fait l'erreur de suivre la direction de la houle sans me soucier de la trajectoire la plus directe et rapide !!
J'étais sur un petit nuage à surfer enfin surtout sur une houle bien creuse qui portait à merveille, il suffisait de placer le surf ski et là ….l'extase, de la glisse, du surf à l'état pur ….
Je suis vite descendu de mon petit nuage quand j'ai aperçu l'île de Méaban !! Trop tard je n'étais pas sur la bonne trajectoire, j'ai dû surfer de travers et là forcément c'était un peu moins bon !!
Au final je termine 6ème, résultat mitigé mais tout de même satisfaisant contenu des évènements des derniers mois « blessures, heure de travail à rattraper, et donc moins d'entrainement et de motivation «
Sur cette course il ne suffisait pas d'être fort physiquement, la technique de surf et l'aisance dans une mer formée était primordiale. L'analyse du parcours, une meilleure concentration sur les quelques repères visuels et aussi un GPS m'auraient certainement aidé. Des erreurs qui servent de leçon !!


Breizh Ocean Racing !!
L'idée avait germé entre Philippe Blanquet et Yannick Laousse, d'organiser une course internationale d'ocean racing à Quiberon!! Un grand bravo aux organisateurs et aux bénévoles qui ont relevé ce défi avec brio.
Cette course était l'une des plus belle réalisée en France à ce jour. Le niveau international était bien présent avec des athlètes venus de loin et des conditions météo sélectives .

En Afrique du Sud, les courses auxquelles j'ai participé associaient toujours houle marine et houle de vent. Ce que l'on surfe le plus souvent c'est la houle générée par le vent mais il faut l'associer à la houle marine qui peut parfois être énorme comme lors de ma première course internationale à Cape Town. Il y avait 5 à 6 mètres de houle, on serre les fesses quand on part au surf !! Dans la baie de Quiberon nous étions abrité de la houle marine et donc nous avions une houle principalement générée par le vent ce qui explique la période très courte entre chaque vague.

Un nombre record de course au portant cette année, vivement 2011 !!!

Les résultats :


Plus d'info sur http://oceanracing.free.fr/

Résumé Vidéo sur You tube

vendredi 10 septembre 2010

France Ocean racing & Sup world cup


Le 27,28 et29 août je participais au Championnat de France d'ocean racing à Cherbourg et à la sup world cup à Hambourg. Un pari un peu fou, enchainer ces deux évènements en moins de 48 heures !



En ocean racing c'était le premier Championnat de France avec plus des ¾ du parcours au portant et dans de magnifiques conditions de mer. Bravo aux organisateurs qui ont pris le risque d'attendre une fenêtre météo la plus propice au surf .


Je ne partais pas très confiant. J'avais accumulé beaucoup de fatigue et durant le mois d'août, j'ai passé plus de temps à récupérer qu'à m'entrainer ! De plus le changement d'horaire de la course m'a un peu déstabilisé !
Je suis bien parti mais sur le premier bord de surf, j'ai été mauvais. Je suis 8ème au deuxième tour. Le second bord de surf, j' arrive à m'investir d'avantage. Je prends de magnifiques surfs, la houle est importante et c'est un vrai régal.




Très vite je me retrouve quatrième, les trois premiers sont loin devant. Dans un premier temps je suis Florent et David, très vite je change de cap pour une trajectoire plus directe. Ensuite, je n'ai plus aucun repère visuel sur les premiers, ce n'est que dans les derniers mètres que je revois Florent. Moi au surf, lui en travers, mon choix a été le bon ! Je le double quelques mètres avant l'arrivée sur la plage.







Mon objectif était de conserver mon titre ! Avec ce résultat, je suis tout de même très satisfait. Cette année, j'ai poussé mes capacités physiques au maximum. Entre le Surf ski, le Stand up paddle les nombreux voyages et compétitions, j'ai vécu d'excellents souvenirs.

L'ocean racing à encore pris un tournant cette année avec déjà trois courses au portant et prochainement en Novembre une course internationale en Bretagne !! Espérons que les organisateurs 2011 poursuivent cette belle avancée à la recherche de plaisir et de surf .



En sup, le samedi je me fais éliminer dès la première série au 1000m, mauvais départ et mauvais choix tactique au virage.




A l'arrivée du sprint, je suis recalé pour quelques centimètres.

Sur le 10 km,le dimanche, je ne fais pas la même erreur. Après un bon départ, je suis dans les trois premiers durant quelques tours.


Je relâche ensuite mon effort car je ne sais pas si je peux tenir à cette intensité. Je me fais alors doubler par l'australien et l'américain . Devant, Eric Terrien prend le large ! J'assure la quatrième place avec difficulté car mon poursuivant relance fréquemment.


Je termine 4ème pour ma première participation à une Sup world cup. Je suis la aussi entièrement satisfait. C'était une expérience exceptionnelle, ramer au cœur de la ville avec un nombre impressionnant de spectateurs.





Un petit mot de remerciement à Robby Naish pour tous ces bons moments de Sup en France, à Hawaï et ici à Hambourg

Encore une fois, j'ai réalisé ce pari un peu fou grâce à l'aide de mes amis. Gérald a piloté les 300O kms du week end et a rempli à merveille son rôle de coach. Un grand Merci !!!


Résultats :


Championnat France Ocean Racing 2010


Album Photo Surfski Cherbourg & Sup Hambourg

vendredi 23 juillet 2010

Maui, Hawaï, The magic experience

Un rêve qui devient réalité !!!

Je rêvais d'un down wind en surfski à Hawaï, finalement avec ma victoire sur le Naish sup tour c'est en Stand up paddle que je vais découvrir les joies de la glisse sur la houle du large dans un lieu mythique.

La première session se ferra en Sup de vague sur le célèbre spot d'Hookipa bien connu des wind surfers. Arrivé sur la plage, je sens que cette première rencontre avec les vagues hawaïennes s'annonce difficile.

La mise à l'eau se fait sur 30 mètres de plage, les vagues sont grosses et cassent sur du reef, il y a du vent et beaucoup de bons surfers sont à l'eau !!
Après trois jours de voyage et de repos, l'exaltation est à son apogée. Je me lance et réussis à prendre une vague qui me comblera pleinement. Je me rends très vite à l'évidence, avec moins de dix sessions de sup en un an, je n'ai pas le niveau pour surfer dans ces conditions.




Ma première motivation quand j'ai débuté le Sup de race il y a quatre mois, c'était le Down wind. Mon vœu à très vite été exhaussé et en plus je le réalise à la Mecque du Sup.

Durant cette semaine, j'avais tout à apprendre, nouvelle planche, nouveau plan d'eau, nouvelle approche du Sup Race. Les nombreuses descentes entre Maliko et Sugar cove ou le port de Kahului m'ont permis de mieux appréhender ce nouveau support.

Après le départ dans la petite anse de Maliko, il fallait prendre la direction du large pour éviter de se faire happer par les vagues du reef.


Ensuite dans le vent et la houle portante, c'était le début du jeu, observer les vagues, glisser, admirer les nombreuses tortues et les paysages majestueux, des heures de plaisir.



Mon seul atout, c'est l'habitude de la navigation au large, mon manque de pratique du Sup se fait sentir, équilibre, placement et déplacement sur la board me font défaut.


Après ces nombreuses heures de Down wind, avec le petit groupe de Français, nous partons sur des chemins escarpés découvrir une petite partie de l'île, Twin Falls, Waikamoi nature trail, Lahaina, La Perouse Bay. Des paysages Lunaire au pied du volcan en passant par la végétation luxuriante, les contrastes sont impressionnants.







Le North shore est balayé par les vents favorables pour le down wind. Au sud, lors de nos petites escapades, nous découvrirons des spots de surf plus adaptés. Des longues lignes de petites vagues propres qu'il faut patiemment attendre entre chaque série. Une session inoubliable au coucher du soleil, à surfer ces vagues qui déroulent parfaitement. Décidément, après le magnifique coucher de soleil dans le port de Marseille, le Sup m'aura fait vivre des souvenirs inoubliables.



L'heure de la course arrive, mon dos, mes épaules ne sont pas habitués à autant de Stand up paddle. En une semaine, j'aurai presque fait autant d'heures qu'en une année entière !!! La seule journée de repos, le samedi avant la course est bien mérité mais la tentation est forte, je reste raisonnable.



Je sais que je ne pourrais rivaliser avec les Supeur hawaïen lors de la course, ils ont une expérience du down wind et des années de pratique du surf . Notre petit entrainement avec David Kalama, le célèbre surfer de grosses vagues à confirmé sa suprématie, je ne l'ai pas vu très longtemps.



L'effervescence dans la petite crique de Maliko est de plus plus importante, une petite pluie vient nous rafraichir avant le départ. Après le briefing et les consignes de sécurité une messe avec quelques mots en Hawaïen remplit d'émotions le clan Français pas habitué à ce genre de cérémonie.





Tout s'enchaine très vite ensuite, je pars au troisième départ avec les 14 pieds. J'avais Alex en visuel devant moi toute la course. L'option plus au large en fin de parcours devait me permettre de profiter de plus de surfs avant l'entrée dans le port . Quelques minutes après avoir commencé à accélérer je prenais de plus en plus de longs surfs.



Malheureusement deux à trois kilomètres avant l'arrivée ma pagaie casse. La déception et la colère me submerge mais très vite, je récupère ce qu'il me reste de pagaie et continue à genou tant bien que mal. Avec les surfs j'avançais un peu, mais arrivé dans le port avec le vent de travers c'est très vite devenu un calvaire. je ne peux en vouloir qu'à moi même, je cherchais à ramer avec une pagaie de plus en plus souple et avec une rame réglable en deux parties pour trouver la taille optimale. Je n'ai pas assez de recul dans cette discipline alors que cette rame était idéale, réglable sur l'eau. C'était une erreur, qui me servira pour l'avenir et qui me fait avancer dans mon choix matériel.






Malgré tout, après la déception de ne pas avoir confirmé à Maui, cette expérience Hawaïenne est très positive. Je n'imaginais pas il y a quatre mois, en découvrant le Sup race à Gruissan pouvoir vivre autant d'émotions, de sensations, de plaisir et de rencontres.


Encore Merci à Naish France et tous ceux cité précédemment

Merci également à Roseau pour les photos et les nombreuses heures passées pour la logistique.






Sup Journal & Sup France en parle

Les résultats

Sup Journal & Sup France


Le live et plus de photo sur Mygeolive

Interview de moi sur Sup journal

L'album photo sur picassa c'est ICI