mercredi 4 mai 2011

Mistral 2011 Stand up paddle sponsor


Je serai en 2011 associé à l'emblématique marque de wind surf qui se lance cette année dans le Stand up paddle avec une nouvelle gamme de planche de Race.

Après mes premiers coups de rame prometteurs en Sup race la saison dernière, j'ai décidé de m'investir dans cette nouvelle pratique dans laquelle je prend beaucoup de plaisir.


(photo R. Lebeau )

Du down wind, en passant par les vagues et la balade, le sup offre de nombreux terrain de jeux que je n'ai pas tardé à explorer.

Avec la nouvelle planche M1 race, j'ai gouté lors de mes premières Down wind à cette magnifique sensation de glisse sur la houle du large.





Et aussi de très bonne sensation à l'entraînement « BOP style »



Les premières compétitions approchent avec un programme chargé pour les prochaines semaines
Douarnenez 14/15 mai
Crozon 21/22 mai
St maxime 28/29 mai
Bandol 4/5 juin

et quelques compétitions de surfski à Brest et La Rochelle



Enchaînement dans les rochers,Slalom ... chaud, chaud !!!


















mercredi 20 avril 2011

Ocean racing Les Sables d'Olonne

Premier Sélectif d'Ocean Racing 2011

Après le Marathon des sables au Maroc, Les sables d' Olonne en surfski ....

Un parcours en triangle dans des petites conditions de mer, un départ et une arrivée de plage et tous les meilleurs sont là pour en découdre sous un magnifique soleil.

Le départ, toujours trop rapide à mon goût, je me pose dans un rythme à la 7/8 ème place. Ensuite sur le long bord vers le sud Est, je remonte progressivement sur David, devant Yannick, Benoit et Stéphane conservent leur confortable avance . Sur le bord du retour, je commence à avoir faim, et très vite je n'arrive plus à aligner trois coups de pagaie sans m'arrêter. Je termine tant bien que mal en hypoglycémie et limite en hypothermie …

Un début de saison chaotique, je ne peux que faire mieux …...





Résultats :

1- Yannick
2- Stéphane
3- David
4- Roland
5- Benoit

Marathon des sables 2011



Une nouvelle expérience sportive avec beaucoup de sable mais loin de la mer !!!

J'ai eu l'opportunité de participer à l'assistance médical du Marathon des sables, une course de 250 kms dans le désert Marocain.

Un magnifique cocktail de paysages, d'émotions et de défis sportif.
Une semaine hors norme à soutenir, accompagner et soigner les pieds des coureurs tout au long d'un parcours de dunes, de rochers et de lacs asséchés
De la tempête de sable aux températures extrêmes, des sourires aux larmes, une nouvelle expérience comme j'aime avec en prime un nouveau regard sur la préparation d'un tel défi sportif ….

Photos, vidéos, récits sur http://www.darbaroud.com/

Merci à cette magnifique équipe des Doc Trotter

mercredi 30 mars 2011

Défi Kayak Guadeloupe 2011

Encore une fois La Guadeloupe nous a offert un terrain de jeux exceptionnel pour le Surfski. De l'eau chaude, des down wind et une organisation de course de niveau International. David Mocke à confirmé sa place de leader Mondial et derrière Stéphane Roudaut et Yannick Laousse réalisent une très belle course.





Résultat scratch 1ère course La Désirade /St François




Résultat scratch 2ème course St Anne / Pointe à Pitre




Deux très bons résumés sur le site CKM ici et là

Pour ma part, un résultat décevant, que j'analyse par de nombreuses erreurs. Un manque de motivation et de navigation en mer, des entrainements hivernaux difficiles et enfin, je me suis un peu trop focalisé sur la disparité entre les surfskis. A méditer ….



Infos et résultats complet sur http://www.defiskayak.fr/

et sur http://www.kayak-estran.fr/

mardi 1 mars 2011

Premier Surfski Down wind 2011 !!



C'est une première pour moi, une sortie surfski en Février !!!
Le vent, la température et la marée était idéal pour ce long parcours de 34 km.
Une petite heure de surf sympa avec quarante centimètres de houle de vent .

http://connect.garmin.com/activity/68461222


vendredi 18 février 2011

Article Océan racing & Surfski sur Echo des Pôles n°15


Un excellent article d'Olivier TANTON paru dans l'écho de pôle sur l'ocean racing et le surfski .

Source Olivier Tanton / FFCK



L’océan racing,
Une piste pour l’acquisition d’une expertise en CEL et descente

Océan racing, surf ski, kézaco ??
L’océan racing est une discipline de mer qui se pratique sur des surfs ski, kayak sit on top de 5,50 à 6,70m de long par 0,40 de large. Leurs poids varient de 8 à 20kg. La jauge « raisonnable » propose des bateaux aux environs de 10 à 12kg, ce qui permet d’allier résistance et rigidité en répondant aux exigences du milieu marin.



Le surf ski est un bateau directeur qui doit être dirigé avec l’assistance d’un gouvernail. Son étrave propose un plan de dérive efficace à l’avant. L’arrière est quand à lui plus planant, ce qui facilitent le départ au planning pendant les survitesses au surf.

L’accastillage est simple. On dispose d’un siège et d’une fosse pour les jambes intégrés dans le dessin du pont. La barre de pied est réglable. Le système de contrôle du gouvernail n’est pas un palonnier comme en CEL mais des pédales actionnées par les hauts des pieds. Ce système permet de conserver l’appui talon essentiel pour la transmission de l’appui et le contrôle de la direction car ces actions sont permanentes et simultanées dans la navigation. Ce dispositif est également utile pour la conservation de l’équilibre dynamique par mer formée.


Car le terrain de jeu du surf ski est l’eau salée mais il peut être également utilisé en plan d’eau intérieur et même en rivière (marathon de l’Ardèche) La mer formée par le vent reste son terrain de prédilection. En effet, ces engins taillés pour la vitesse et le surf permettent de profiter des houles du large, ondes qui ne déferlent pas comme des vagues du littorale. Elles proposent des pentes suffisantes pour permettre aux kayakistes de partir au surf. Les performances réalisées dépendent de l’état de la mer, de la hauteur de la houle, de sa fréquence, de la force du vent et bien sûr du niveau du pagayeur. Au plus haut niveau, on peut observer des moyennes horaires à plus de 8 nœuds (soit plus de 14km/h) avec des pointes de vitesse à 15 nœuds (soit 27km/h). A titre de comparaison, un kayak de mer classique progresse à 4 nœuds maximum. Le champion de France 2010 en marathon est lui à 6,5 nœuds soit 12km/h sur 30km.


Les formats de course sont très variés. De 3 à 45km, le cahier des charges à l’internationale imposent au moins 80% du parcours au portant (vent et houle dans le dos), ce qui implique une connaissance pointue de la météo pour la réalisation du parcours en « down wind ». La
majorité des courses de référence se disputent sur des temps de course de 1h30 à 2h30 soit 20 à 35km. L’océan racing est donc une discipline d’endurance.

Contexte internationale


Reconnu en 2008 par la FIC, la discipline se structure à l’internationale sous l’impulsion des 2 nations leaders depuis sa création, à savoir l’Australie et l’Afrique du Sud. Même si les championnats du Monde n’ont pas encore été officiellement organisés sous l’égide de la FIC, l’océan racing prend une ampleur en mobilisant parfois plus de 30 nations au départ de compétitions de référence.


A noter que le TOP 10 mondial est composé exclusivement de professionnel qui vivent de leurs contrats publicitaires et des prizes money distribués sur chaque grande compétition. Ce TOP 10 est actuellement composé uniquement d’Australiens et d’Africains du Sud. 2 sites internet de référence vous permettront de glaner plus d’informations sur le programme des courses, les vidéos reports des grands évènements http://www.surfski.info/ http://www.oceanpaddler.com/

En 2010, un circuit « coupe du monde ISPA » a été mis en place sous l’impulsion de ces 2 nations. Il ne dépend pas de la FIC qui a elle-même proposée un circuit international.
Pour 2011, l’ISPA a déjà programmé ses 7 étapes de sa coupe du monde dont une épreuve se déroulera en Guadeloupe avec les défis kayak archipel Guadeloupe (www.defiskayak.fr )


Intérêts de la pratique


Quel est l’intérêt d’emmener des pagayeurs de bateaux directeurs (rivières et d’eau calme) en pleine mer ??

En tout premier lieu, il y a l’attrait de la nouveauté, de l’originalité et de la découverte. En effet, lors des phases d’entraînements intensifs, sur des périodes à fort kilométrage, la lassitude peut parfois prendre le dessus sur la motivation et sur l’implication des pagayeurs dans leur travail au quotidien. Proposer une séquence en océan racing peut alors apporter une note d’originalité par un changement de support, de milieu, de technique et de sensation. Malgré une période d’apprentissage, la quête de plaisir et de glisse est très vite comblée. La navigation variée demande une attention et une adaptation permanente au milieu. L’entraînement, c’est avant tout être capable de modifier les équilibres pour obtenir des remises à niveau supérieur. Déstabiliser pour valider des acquis et ce, dans les 3 domaines (Physique, technique et psychique), c’est un des atouts de l’entraînement en océan racing.

De l’équilibre à l’équilibre dynamique

Le transfert le plus évident de l’océan racing est vers la course en ligne. En effet, il s’agit du même principe d’équilibre avec des points de contact identiques (Bassin, talons et genoux serrés) et un trépied
équivalent en terme de surface. Même si la coque est plus stable en surf ski, c’est un avantage vite comblé par l’instabilité du milieu marin.
L’acquisition d’un équilibre dynamique en OR passe par la capacité à dissocier totalement ce qui se passe en haut du corps principalement dédié à la création de l’appui, de ce qui se passe dans le bas du corps (à partir de la charnière lombo-sacré du rachis) principalement dédié à l’équilibre. Il faut parvenir à laisser vivre le bateau dans les vagues. Cette dissociation que l’on retrouve en descente et course en ligne à la particularité en OR d’être une nécessité permanente tout au long de la navigation. Le plan d’eau est par définition en permanence instable. Cette exigence développe :
* Une tonicité des muscles de stato-dynamique du tronc (oblique, dorsaux, grand droit, lombaires)
* La proprioception de l’équilibre dynamique (créer un appui tout en gérant l’équilibre du système « bateau-pagayeur »)
Le transfert attendu pour l’eau plate
* Amélioration de la transmission de l’appui par l’amélioration du gainage de la chaîne d’appui
* Adaptation aux conditions difficiles rencontrées sur certains plans d’eau
* Simultanéité des tâches propulsives et équilibratrices : l’équilibre dynamique


Pour la propulsion

On utilise le même matériel qu’en CEL même si la longueur des pagaies et la largeur des pales sont revues à la baisse en eau salée. Il ne faut pas oublier que le bateau à tirer est très grand (6,50m en moyenne) et que la surface mouillée implique une force de frottement plus importante qu’en CEL et même qu’en descente. Lors des remontées face au vent ou à la mer, ces frottements augmentent.
L’intérêt de la pratique de l’OR est de développer une qualité d’appui à l’accélération. Les départs au surf nécessitent la recherche d’efficacité sur 4 à 6 appuis. Dès que la survitesse est effective, on peut relâcher l’effort pour reprendre à la vague suivante… Si l’on compte 4 à 6 accélérations par minute, on en fait 240 à 360 par heure ! En tenant le rythme des meilleurs…
L’OR développera la capacité des pagayeurs à trouver instantanément et efficacement l’appui. Cette qualité semble essentielle dans les épreuves de sprint, et notamment sur le 200 mètres où chaque coup de pagaie sera déterminant à la réalisation de la performance.

Pour la lecture du plan d’eau

On l’a bien compris, aller vite en océan racing, c’est avant tout prendre un maximum de surf, profiter au mieux de l’énergie des vagues. Pour cela, il va falloir décrypter le support afin de déterminer quel moment est le plus propice pour déclencher son accélération. Le pagayeur est donc en permanence à la recherche d’indice sur le relief de la mer et la dynamique de son bateau. La quête est permanente : de la pente pour partir en survitesse. Cette démarche implique une décentration du regard et sur sa tâche pour l’observation de l’environnement directe, qualité que l’on éprouve dans toutes les spécialités en CK.
* Slalom : analyse des champs de force de la rivière et la visée de la prochaine porte
* Descente : analyse des champs de force de la rivière, placement des appuis et réalisation de la trajectoire
* CEL : tenir son couloir et observation de ses adversaires directes
* Polo : analyse de la position des joueurs adverses et de ses équipiers
En océan racing, l’analyse de l’environnement implique ensuite le placement des appuis et leur intensité. Elle détermine également les variations de direction pour pouvoir profiter des vagues et également tenir le cap fixé.


Comment organiser une séquence d’océan racing ??

Il existe quelques grands clubs en France. Cherbourg et Brest semblent les plus à même pour l’accueil d’une équipe sans matériel. Ils disposent d’équipement variés (K1, K2, différents type de kayak) d’une structure d’accueil complète (hébergement, base nautique, salle de musculation à proximité) et d’un plan d’eau propre à la pratique pour tout niveau (du débutant à l’expert) Des compétences sur place sont également sollicitables.
D’autres clubs sont capables de dépanner en matériels. On peut obtenir des informations pour l’organisation de vos projets de stage en se rapprochant des cts concernés (Bretagne, Normandie, PACA ou Languedoc Roussillon)
La Guadeloupe proposera prochainement un centre d’accueil et d’entraînement d’océan racing. Avec 40 embarcations, structure d’accueil et d’entraînement sur place, parcours variés (en navigation côtière ou d’île en île) sur le terrain de jeu idéal de l’OR (vent stable, mer chaude, houle parfaite pour le portant) Votre séjour pourra se coupler à la participation à l’une des nombreuses compétitions régionales (8 par an) nationales (2 par an) ou internationales (2 par an) Il faut juste compter le billet d’avion en sus (400 à 500€ suivant la saison) mais franchement, cela vaut le déplacement…
Ken WALLACE (Australie) Champion olympique du 500 mètres et grand océan rider. Le bonnet ridicule porté sur la photo du bas est la marque de fabrique du sauvetage côtier et ne constitue pas un des équipements obligatoires pour la pratique en France !

vendredi 21 janvier 2011

Feedback 2010 Surfski, Sup & Job !!

Surfski

Pour commencer , un grand merci à Fenn France et Select Paddle qui m'ont aidé cette saison sportive.
Petit retour sur le matériel, du Mako 6 en 2009 au Mako Elite en 2010 la différence a son importance !!!
Les différences sont peu perceptibles sur un plan d'eau calme, par contre sur une mer formée chacun dévoile ses qualités. Le Mako 6 est plus stable et donc plus encré dans les surfs. Le Mako Elite avec ses lignes plus fines gagne en vitesse et permet d'aller plus facilement chercher les surfs. Pour moi qui navigue souvent en mer ce fut une très bonne évolution, un bon compromis rapidité / stabilité qui demande de nombreuses heures de pratique pour être maitrisé.




Les courses

2010 l' année du Down wind, Bravo aux organisateurs, St Nazaire, Ploudalmézeau, Cherbourg et Quiberon des courses toutes plus belles les unes que les autres, sans oublier l'Afrique du Sud, une course grandiose à Durban la Mecque du surfski !
Dans le sud il s'active aussi avec l'Hulinokea challenge, une course down wind en trois étapes à laquelle j'espère participer un jour !! En Guadeloupe Olivier et Franck les précurseurs du Surfski nous proposent des courses d'île en île dans un cadre de rêve, dont deux courses à ne pas manquer prochainement.



Coup de gueule !!

Après une bonne dynamique de la commission Ocean racing depuis deux ans, les perspectives pour 2011 s'annoncent morose. J'espère que le désengagement de la Fédération n'aura pas d'influence sur les courses de plus en plus attractives et engagées, auxquelles les participants ont pris beaucoup de plaisir. Les grandes nations du surfski ont du mal à comprendre pourquoi la France a aussi peu de représentants sur les courses outre atlantique, alors que le nombre et le niveau des pratiquants ainsi que la dynamique du Surfski s'améliore d'année en année. Je n'ai rien contre le Va'a de vitesse, mais a-t-il réellement sa place au niveau de la commission mer ?



Sup race


Une première expérience en 2010 qui restera marquée par de magnifiques sensations et émotions que je n'avais pas eu depuis quelques années.



La grande question que tous les kayakistes se posent ! Pourquoi j'ai adhéré au Sup race ? Difficile pour eux de comprendre ce nouveau support plutôt marketing et qui avance moins vite qu'un kayak.
Ce qui fait le succès du Sup en balade ou en race c'est la facilité de prise en main. Alors je me suis dit pourquoi ne pas essayer la race, moi qui aime la confrontation. Au fil des courses, j'ai beaucoup aimé la découverte, l'ambiance, les formats de course de ce nouveau support. Le fait d'avoir tout à apprendre, d'échanger avec des sportifs de différents horizon, fut aussi très enrichissant.
Évidemment il y a des inconvénients, tout comme en surfski , j'ai horreur de naviguer sur le plat, vent de face et travers, alors j'éviterai ces courses qui ne me correspondent pas.
Les organisateurs des évènements auxquelles j'ai participé ont tout compris, plusieurs épreuves sur un même week end, slalom, sprint, duel longue distance et surtout une bonne ambiance….
De plus, ma première motivation dans le Sup, c'est le down wind au large pour surfer la houle à l'infini !!! Forcement, l'expérience d' Hawaï m'a conforté dans cette direction.



Enfin, là ou la Fédé de kayak a mis dix ans à organiser des courses et un championnat de France down wind, la Fédé de surf n'a pas hésité à lancer son premier championnat de France au portant.
La dynamique qui entoure cette nouvelle discipline et les perspectives futures sont aussi ce qui me motive pour l'avenir.



A défaut d'une vidéo en sup down wind voici une video de petite video de surfski down wind




Job !!

Finalement le plus difficile cette année aura été la gestion travail et vie sportive, j'ai la chance d'avoir eu des collègues et cadres conciliants, mais ça ne fait pas tout.

Infirmier aux urgences nécessite beaucoup de concentration et de vigilance ce qui devenait difficile à gérer avec l'entrainement, les nombreux déplacements et voyages. Un métier ou l'on a pas le droit à l'erreur et avec des conditions de travail que j'ai vu se dégrader au cours de mes quatre années d'expériences aux urgences.

Cette année, un coup de poing dans le torse, un coup de boule d'une jeune fille de vingt ans, des contusions aux doigts, griffure, crachats, insultes …. Un métier censé être humain, mais avec l'affluence ou le manque de personnel ce travail devenait de plus en plus difficile à gérer. Sans compter sur l'alternance jour / nuit !!!

Malgré tout, une très bonne expérience en Smur, moins difficile qu'une journée de forte affluence à l'accueil ou en médecine !! Et parfois, une histoire drôle qui se termine bien je vous rassure. Après un survol du Golfe du Morbihan en hélico, atterrissage dans les dunes, les parasols qui s'envolent sur la plage. Je reste concentré, et me dirige vers la victime qui va bien, mais là surprise ! Tout le monde est nu !! Au retour, les pilotes pour qui c'est une première, en profitent pour détendre l'atmosphère !!!




Malgré des choix et un début d'année difficile, j'espère prendre en 2011 autant de plaisir à surfer, voyager et rencontrer des passionnés de glisse.



Take care for 2011 …

dimanche 5 décembre 2010

Naish sup tour 2011 Traversée de Paris


Une très belle expérience qui n'a malheureusement pas été vécue par tous les supeurs motivés et qui ont bravé le froid pour venir sur cette première traversée de la capitale en sup. Je comprends leur déception et c'est légitime.

Toute organisation confrontée à des conditions climatiques capricieuses rencontre des difficultés qu'il faut souvent gérer à la dernière minute. Les organisateurs des deux dernière courses d'ocean racing auxquelles j'ai participé ont dû gérer ce type d'impondérable. J'étais le premier mécontent mais je respecte leurs décisions. Les organisateurs se démènent pour que l'on ait des courses de plus en plus attractives avec les risques d'annulation, de report ou de replis . Sans l'investissement des organisateurs bénévoles ou professionnels, des sponsors, nous ne pourrions vivre ces magnifiques évènements.


The race,

La course s'est jouée dès le départ, Eric Terrien a pris une centaine de mètre d'avance très rapidement. J'ai ensuite tenté quelques accélérations pour combler mon retard mais je n'arrivais pas à maintenir un rythme plus élevé. Globalement, j'ai conservé le même écart tout au long du parcours sans me faire distancer. Derrière Greg Closier et Amaury Dormet se sont livrés à une belle bataille à l'avantage d'Amaury.



Avec un peu plus d'entrainement Sup, j'espère bien en 2011 pouvoir calmer la suprématie d' Eric qui a tout gagné en Europe cette année.



Concentration oblige, il était difficile d'admirer tous les monuments de Paris. De très belles images restent tout de même en mémoire, l'architecture des ponts et surtout la tour Eiffel majestueuse.



En quelques heures je suis passé du froid et des vieux monuments de Paris au salon de Microsoft et ces technologies avant-gardiste avec une vue imprenable de Paris sous la neige, là aussi une belle expérience !!!



L'après midi, direction le salon Nautique avec des sprints en duels sur le bassin. Renaud Noyelle a réussit à devancer Eric sur cette épreuve malgré la fatigue accumulée avec les autres runs. Ma technique improvisée sans changement de bordée m'a certainement aidé à faire la différence avec Renaud en final ... à charge de revanche !!





Les résultats:


Podiums "Seine": Chez les Hommes
1/ Eric terrien, 2/ Gaetan Sene, 3/ Amaury Dormet;
Chez les femmes 1/ Anabel Anderson, 2/ Fabienne d'Ortoli, 3/ Laurence Leguillette.
Podium "Sprint Nautic":
Chez les Juniors > 1/Arthur Arutkin, 2/ Julien Bru, 3/ Julien Bouyer;
Chez les Femmes > 1/ Anabel Anderson, 2/ Liz Wardley, 3/Laurence Leguillette
Chez les Hommes > 1/ Gaetan Sene, 2/ Renaud Noyelle, 3/ Eric Terrien.




Un grand Merci à Naish, Microsoft, et tous les autres partenaires pour leur investissement, un bel évènement si il n'y avait pas eu les déconvenues qui permettront de faire progresser l'organisation des prochaines Sup race.



Le top du top la course en live ou en différé sur Mygeolive !!!


Toutes les photos de Jean Souville sur la page Facebook de Naish France


La video Naish SUP tour au Nautic

jeudi 2 décembre 2010

Breizh Ocean Racing

Après un long silence, voici un résumé de la Breizh Ocean Racing, première édition d'une compétition internationale de surfski et pirogue en France. Sept nations se sont affrontées sur un parcours devenu très technique avec les conditions météorologiques instables du week end du 11 Novembre. Ce fut l'une des difficultés pour les organisateurs qui ont dû faire face à des prévisions évoluant d'heure en heure. Au final le parcours de 19km à été annoncé le samedi en fin de journée.




Le parcours :

Au départ de l'école nationale de voile, nous étions protégé du vent de travers par la presqu'île, ensuite direction la première marque de parcours, une cardinale au milieu de la baie. Après avoir viré cette balise, le long bord au portant 13 km pour rejoindre l'ile de Méaban . Pour finir, un dernier petit bord de travers direction la pointe de Kerpenhir à l'entrée du Golfe du Morbihan.




Une première pour moi, une compétition down wind avec une houle de vent d'un mètre à un mètre cinquante formé par les 30 nœuds de vent !!



Jamais je n'avais participé à une course avec autant de vent et surtout une houle de vent aussi importante !!
C'était exceptionnel, un vrai régal !! Comme beaucoup de monde,j'ai fait l'erreur de suivre la direction de la houle sans me soucier de la trajectoire la plus directe et rapide !!
J'étais sur un petit nuage à surfer enfin surtout sur une houle bien creuse qui portait à merveille, il suffisait de placer le surf ski et là ….l'extase, de la glisse, du surf à l'état pur ….
Je suis vite descendu de mon petit nuage quand j'ai aperçu l'île de Méaban !! Trop tard je n'étais pas sur la bonne trajectoire, j'ai dû surfer de travers et là forcément c'était un peu moins bon !!
Au final je termine 6ème, résultat mitigé mais tout de même satisfaisant contenu des évènements des derniers mois « blessures, heure de travail à rattraper, et donc moins d'entrainement et de motivation «
Sur cette course il ne suffisait pas d'être fort physiquement, la technique de surf et l'aisance dans une mer formée était primordiale. L'analyse du parcours, une meilleure concentration sur les quelques repères visuels et aussi un GPS m'auraient certainement aidé. Des erreurs qui servent de leçon !!


Breizh Ocean Racing !!
L'idée avait germé entre Philippe Blanquet et Yannick Laousse, d'organiser une course internationale d'ocean racing à Quiberon!! Un grand bravo aux organisateurs et aux bénévoles qui ont relevé ce défi avec brio.
Cette course était l'une des plus belle réalisée en France à ce jour. Le niveau international était bien présent avec des athlètes venus de loin et des conditions météo sélectives .

En Afrique du Sud, les courses auxquelles j'ai participé associaient toujours houle marine et houle de vent. Ce que l'on surfe le plus souvent c'est la houle générée par le vent mais il faut l'associer à la houle marine qui peut parfois être énorme comme lors de ma première course internationale à Cape Town. Il y avait 5 à 6 mètres de houle, on serre les fesses quand on part au surf !! Dans la baie de Quiberon nous étions abrité de la houle marine et donc nous avions une houle principalement générée par le vent ce qui explique la période très courte entre chaque vague.

Un nombre record de course au portant cette année, vivement 2011 !!!

Les résultats :


Plus d'info sur http://oceanracing.free.fr/

Résumé Vidéo sur You tube

vendredi 10 septembre 2010

France Ocean racing & Sup world cup


Le 27,28 et29 août je participais au Championnat de France d'ocean racing à Cherbourg et à la sup world cup à Hambourg. Un pari un peu fou, enchainer ces deux évènements en moins de 48 heures !



En ocean racing c'était le premier Championnat de France avec plus des ¾ du parcours au portant et dans de magnifiques conditions de mer. Bravo aux organisateurs qui ont pris le risque d'attendre une fenêtre météo la plus propice au surf .


Je ne partais pas très confiant. J'avais accumulé beaucoup de fatigue et durant le mois d'août, j'ai passé plus de temps à récupérer qu'à m'entrainer ! De plus le changement d'horaire de la course m'a un peu déstabilisé !
Je suis bien parti mais sur le premier bord de surf, j'ai été mauvais. Je suis 8ème au deuxième tour. Le second bord de surf, j' arrive à m'investir d'avantage. Je prends de magnifiques surfs, la houle est importante et c'est un vrai régal.




Très vite je me retrouve quatrième, les trois premiers sont loin devant. Dans un premier temps je suis Florent et David, très vite je change de cap pour une trajectoire plus directe. Ensuite, je n'ai plus aucun repère visuel sur les premiers, ce n'est que dans les derniers mètres que je revois Florent. Moi au surf, lui en travers, mon choix a été le bon ! Je le double quelques mètres avant l'arrivée sur la plage.







Mon objectif était de conserver mon titre ! Avec ce résultat, je suis tout de même très satisfait. Cette année, j'ai poussé mes capacités physiques au maximum. Entre le Surf ski, le Stand up paddle les nombreux voyages et compétitions, j'ai vécu d'excellents souvenirs.

L'ocean racing à encore pris un tournant cette année avec déjà trois courses au portant et prochainement en Novembre une course internationale en Bretagne !! Espérons que les organisateurs 2011 poursuivent cette belle avancée à la recherche de plaisir et de surf .



En sup, le samedi je me fais éliminer dès la première série au 1000m, mauvais départ et mauvais choix tactique au virage.




A l'arrivée du sprint, je suis recalé pour quelques centimètres.

Sur le 10 km,le dimanche, je ne fais pas la même erreur. Après un bon départ, je suis dans les trois premiers durant quelques tours.


Je relâche ensuite mon effort car je ne sais pas si je peux tenir à cette intensité. Je me fais alors doubler par l'australien et l'américain . Devant, Eric Terrien prend le large ! J'assure la quatrième place avec difficulté car mon poursuivant relance fréquemment.


Je termine 4ème pour ma première participation à une Sup world cup. Je suis la aussi entièrement satisfait. C'était une expérience exceptionnelle, ramer au cœur de la ville avec un nombre impressionnant de spectateurs.





Un petit mot de remerciement à Robby Naish pour tous ces bons moments de Sup en France, à Hawaï et ici à Hambourg

Encore une fois, j'ai réalisé ce pari un peu fou grâce à l'aide de mes amis. Gérald a piloté les 300O kms du week end et a rempli à merveille son rôle de coach. Un grand Merci !!!


Résultats :


Championnat France Ocean Racing 2010


Album Photo Surfski Cherbourg & Sup Hambourg